Présentation des références

Chaque année, Cerfrance Alliance Centre met à la disposition de ses clients-adhérents son analyse des résultats économiques de l’année précédente. Ces résultats sont obtenus à partir de leurs données comptables, financières et techniques.

Composition de l’échantillon

Les résultats rassemblés dans ce document sont obtenus à partir des données économiques et financières de 378 entreprises du secteur du bâtiment adhérentes de Cerfrance Alliance Centre. Cette étude met en évidence les caractéristiques et les résultats économiques de ces entreprises en 2025. Le classement des entreprises est fait selon la nomenclature NAF. Les entreprises du secteur du bâtiment sont celles de la classe 43. Ces activités peuvent aussi être regroupées selon les types d’intervention : Code NAF

Secteurs d’Activité et Codes NAF

  • Terrassement : 4312A
  • Gros œuvre
    • Maçonnerie : 4399C
    • Couverture : 4391B
  • Second œuvre
    • Carrelage : 4333Z
    • Électricité : 4321A
    • Menuiserie Bois-Alu-PVC : 4332A
    • Menuiserie métallique et serrurerie : 4332B
    • Plomberie : 4322A - 4322B
  • Travaux de finition
    • Plâtrerie isolation : 4331Z
    • Peinture : 4334Z

Les grands enjeux de la profession

Les TPE-PME du bâtiment évoluent dans un contexte toujours marqué par les conséquences de la crise immobilière, la transition environnementale et les difficultés de recrutement. Malgré quelques signes de stabilisation, plusieurs défis continuent de peser sur leur activité et leur rentabilité.

💸 Des marges toujours sous pression

Même si l’inflation des matériaux s’est progressivement atténuée par rapport aux années 2022-2023, les coûts de construction demeurent à des niveaux élevés. Les entreprises doivent également faire face à l’augmentation des charges salariales, des assurances et des coûts d’exploitation.

Dans un contexte de concurrence importante, la répercussion intégrale de ces hausses sur les prix reste difficile, ce qui limite les marges des entreprises, particulièrement pour les plus petites structures.

🏗 Une construction neuve en difficulté

La baisse de la construction neuve demeure le principal point de fragilité du secteur. Le recul des permis de construire et des mises en chantier, conséquence de plusieurs années de ralentissement du marché immobilier et de conditions de financement moins favorables, continue d’affecter les carnets de commandes.

L’entretien-rénovation et la rénovation énergétique constituent des relais d’activité importants, mais ne compensent pas toujours totalement le recul du neuf.

📉 Des capacités d’investissement limitées

Les TPE-PME doivent poursuivre la modernisation de leurs équipements et de leurs méthodes de travail tout en préservant leur trésorerie.

Si les conditions de financement se sont progressivement stabilisées, les entreprises restent prudentes dans leurs investissements en raison d’un contexte économique encore incertain.

🌱 Une transition écologique incontournable

La mise en œuvre des réglementations environnementales, notamment autour de la performance énergétique des bâtiments et de la réduction de l’empreinte carbone de la construction, transforme durablement les métiers du bâtiment.

Les entreprises doivent :

  • renforcer les compétences de leurs équipes ;

  • investir dans de nouveaux matériaux et procédés ;

  • répondre aux exigences croissantes des marchés publics et privés ;

  • s’adapter aux attentes en matière de rénovation énergétique.

Ces évolutions constituent de réelles opportunités de développement mais nécessitent des investissements parfois importants.

👷 Des difficultés persistantes de recrutement

La pénurie de main-d’œuvre qualifiée demeure l’un des principaux freins au développement des entreprises du bâtiment.

De nombreux métiers restent en tension : maçons, couvreurs, plombiers, électriciens, menuisiers ou conducteurs de travaux. Le renouvellement générationnel et l’attractivité des métiers continuent de représenter des enjeux majeurs pour la profession.

📲 Accélération de la transformation numérique

L’utilisation des outils numériques se développe progressivement : BIM, logiciels de gestion de chantier, suivi de la performance énergétique, planification des interventions ou gestion documentaire.

Toutefois, les investissements nécessaires et le manque de compétences internes ralentissent encore l’adoption complète de ces technologies dans les plus petites structures.

🏡 L’entretien-rénovation comme moteur de résilience

Face au ralentissement du marché du neuf, les entreprises cherchent à renforcer leur positionnement sur les marchés de la rénovation, de l’amélioration énergétique et de la maintenance des bâtiments.

La montée en puissance de ces activités constitue aujourd’hui l’un des principaux leviers de développement et de sécurisation de l’activité pour une grande partie des TPE-PME du secteur.

Ces enjeux nécessitent une adaptation continue des entreprises afin de préserver leur compétitivité et de saisir les opportunités offertes par les transformations du secteur du bâtiment.

Vos conseils Cerfrance vous accompagnent dans vos défis de gestion d’entreprise.

Synthèse des résultats économiques

L’évolution des résultats économiques des TPE-PME du bâtiment ces dernières années a été marquée par une succession de chocs conjoncturels. Après le fort rebond post-Covid, le secteur traverse depuis 2023 une phase de ralentissement durable, particulièrement marquée dans la construction neuve, tandis que l’entretien-rénovation continue de jouer un rôle d’amortisseur.

📈 2021–2022 : Reprise post-Covid

Après le choc de 2020, l’activité a connu un net rebond, porté par la reprise des chantiers, le dynamisme du marché immobilier et les dispositifs publics de soutien à la rénovation énergétique.

Le chiffre d’affaires a progressé significativement, notamment dans l’entretien-amélioration, qui représentait déjà plus de la moitié de l’activité du secteur.

📉 2023–2024 : Dégradation progressive de la conjoncture

À partir de 2023, le bâtiment a subi les effets conjugués de la remontée des taux d’intérêt, du recul de l’investissement immobilier et de l’inflation des coûts de construction.

La crise du logement neuf s’est accentuée en 2024, entraînant une forte baisse des mises en chantier et des permis de construire. Les entreprises du secteur ont vu leur carnet de commandes se réduire progressivement, en particulier dans les activités fortement dépendantes de la construction neuve.

L’entretien-amélioration est resté mieux orienté mais n’a pas suffi à compenser le recul des autres segments. Les marges ont été mises sous pression par la concurrence accrue et par la difficulté à répercuter intégralement les hausses de coûts sur les prix de vente.

📉 2025 : Une année encore difficile mais marquée par une stabilisation progressive

En 2025, l’activité du bâtiment est demeurée à un niveau faible. La construction neuve est restée pénalisée par un marché immobilier dégradé et par une demande privée limitée. Les entreprises ont continué à faire face à une baisse du volume des affaires, notamment dans le logement individuel et collectif.

Toutefois, plusieurs indicateurs ont montré un ralentissement de la dégradation observée en 2024. La baisse de l’inflation, la stabilisation progressive des taux d’intérêt et le maintien de la demande en entretien-rénovation ont permis d’atténuer les tensions les plus fortes.

Les travaux de rénovation énergétique, d’adaptation des logements et de maintenance du parc existant ont constitué les principaux soutiens de l’activité. Malgré cela, la rentabilité des TPE-PME est restée sous pression, les marges demeurant inférieures aux niveaux observés avant la crise du logement.

En résumé, après deux années de ralentissement marqué, les TPE-PME du bâtiment ont évolué en 2025 dans un contexte toujours difficile, mais marqué par les premiers signes de stabilisation. Les perspectives pour 2026 demeurent prudentes, avec un éventuel redressement progressif porté par l’entretien-rénovation, la rénovation énergétique et une amélioration attendue des conditions de financement.

Ensemble des entreprises

CA < 150 000 €

CA > 150 000 €


Résultats par métier

Terrassement

Présentation

Forme juridique
Localisation
Cher 4
Essonne 1
Eure et Loir 7
Loiret 14
Nièvre 5
Main d’oeuvre
MO totale 3.63
Effectif non salarié retenu 0.94
Effectif salarié retenu 2.70
Classes de chiffre d’affaires

Résultats par ETP

Soldes de gestion par ETP
% CA
MO.totale 4 0
Chiffres d’affaires 180771 100
-Achats consommés et sous-traitance 70316 39
= Marge globale 110455 61
-Autres achats et charges externes 52774 29
= Valeur ajoutée 57682 32
-Charges main d’oeuvre et impôts 31877 18
= Exédent Brut d’Exploitation 25805 14
= Résultat courant 16406 9
Dispersion

Situation financière

Bilan
Critères de bilan
FDR par ETP 46 782
BFR par ETP 20 445
Trésorerie nette 26 337
Taux d endettement hors C C associés % 53
Utilisation de l’EBE
Financement des investissements

Maçonnerie

Présentation

Forme juridique
Localisation
Cher 8
Essonne 7
Eure et Loir 13
Loiret 18
Nièvre 10
Main d’oeuvre
MO totale 4.17
Effectif non salarié retenu 0.95
Effectif salarié retenu 3.22
Classes de chiffre d’affaires

Résultats par ETP

Soldes de gestion par ETP
% CA
MO.totale 4 0
Chiffres d’affaires 101183 100
-Achats consommés et sous-traitance 36989 37
= Marge globale 64195 63
-Autres achats et charges externes 19860 20
= Valeur ajoutée 44335 44
-Charges main d’oeuvre et impôts 31244 31
= Exédent Brut d’Exploitation 13090 13
= Résultat courant 9806 10
Dispersion

Situation financière

Bilan
Critères de bilan
FDR par ETP 25 057
BFR par ETP 8 025
Trésorerie nette 17 032
Taux d endettement hors C C associés % 85
Utilisation de l’EBE
Financement des investissements

Couverture

Présentation

Forme juridique
Localisation
Cher 5
Essonne 3
Eure et Loir 9
Loiret 13
Nièvre 5
Main d’oeuvre
MO totale 4.38
Effectif non salarié retenu 0.96
Effectif salarié retenu 3.42
Classes de chiffre d’affaires

Résultats par ETP

Soldes de gestion par ETP
% CA
MO.totale 4 0
Chiffres d’affaires 148805 100
-Achats consommés et sous-traitance 50448 34
= Marge globale 98357 66
-Autres achats et charges externes 31850 21
= Valeur ajoutée 66507 45
-Charges main d’oeuvre et impôts 45703 31
= Exédent Brut d’Exploitation 20804 14
= Résultat courant 15613 10
Dispersion

Situation financière

Bilan
Critères de bilan
FDR par ETP 38 988
BFR par ETP 8 681
Trésorerie nette 30 308
Taux d endettement hors C C associés % 42
Utilisation de l’EBE
Financement des investissements

Carrelage

Présentation

Forme juridique
Localisation
Cher 2
Essonne 1
Eure et Loir 1
Loiret 3
Nièvre 1
Main d’oeuvre
MO totale 1.25
Effectif non salarié retenu 0.50
Effectif salarié retenu 0.75
Classes de chiffre d’affaires

Résultats par ETP

Soldes de gestion par ETP
% CA
MO.totale 1 0
Chiffres d’affaires 109788 100
-Achats consommés et sous-traitance 30138 27
= Marge globale 79650 73
-Autres achats et charges externes 26742 24
= Valeur ajoutée 52908 48
-Charges main d’oeuvre et impôts 32864 30
= Exédent Brut d’Exploitation 20044 18
= Résultat courant 15765 14
Dispersion

Situation financière

Bilan
Critères de bilan
FDR par ETP 15 265
BFR par ETP 224
Trésorerie nette 15 041
Taux d endettement hors C C associés % 57
Utilisation de l’EBE
Financement des investissements

Electricité

Présentation

Forme juridique
Localisation
Cher 10
Essonne 3
Eure et Loir 9
Loiret 10
Nièvre 9
Main d’oeuvre
MO totale 2.94
Effectif non salarié retenu 1.12
Effectif salarié retenu 1.82
Classes de chiffre d’affaires

Résultats par ETP

Soldes de gestion par ETP
% CA
MO.totale 3 0
Chiffres d’affaires 134233 100
-Achats consommés et sous-traitance 59145 44
= Marge globale 75088 56
-Autres achats et charges externes 23155 17
= Valeur ajoutée 51932 39
-Charges main d’oeuvre et impôts 35625 27
= Exédent Brut d’Exploitation 16307 12
= Résultat courant 11757 9
Dispersion

Situation financière

Bilan
Critères de bilan
FDR par ETP 30 195
BFR par ETP 7 471
Trésorerie nette 22 724
Taux d endettement hors C C associés % 70
Utilisation de l’EBE
Financement des investissements

Plomberie

Présentation

Forme juridique
Localisation
Cher 8
Essonne 3
Eure et Loir 19
Loiret 31
Nièvre 9
Main d’oeuvre
MO totale 3.7
Effectif non salarié retenu 0.9
Effectif salarié retenu 2.8
Classes de chiffre d’affaires

Résultats par ETP

Soldes de gestion par ETP
% CA
MO.totale 4 0
Chiffres d’affaires 111519 100
-Achats consommés et sous-traitance 41953 38
= Marge globale 69566 62
-Autres achats et charges externes 20436 18
= Valeur ajoutée 49130 44
-Charges main d’oeuvre et impôts 36508 33
= Exédent Brut d’Exploitation 12622 11
= Résultat courant 9779 9
Dispersion

Situation financière

Bilan
Critères de bilan
FDR par ETP 22 629
BFR par ETP 4 440
Trésorerie nette 18 189
Taux d endettement hors C C associés % 60
Utilisation de l’EBE
Financement des investissements

Plâtrerie isolation

Présentation

Forme juridique
Localisation
Cher 4
Essonne 1
Eure et Loir 4
Loiret 4
Nièvre 2
Main d’oeuvre
MO totale 3.24
Effectif non salarié retenu 1.19
Effectif salarié retenu 2.05
Classes de chiffre d’affaires

Résultats par ETP

Soldes de gestion par ETP
% CA
MO.totale 3 0
Chiffres d’affaires 86213 100
-Achats consommés et sous-traitance 36050 42
= Marge globale 50164 58
-Autres achats et charges externes 12393 14
= Valeur ajoutée 37770 44
-Charges main d’oeuvre et impôts 25409 29
= Exédent Brut d’Exploitation 12361 14
= Résultat courant 10321 12
Dispersion

Situation financière

Bilan
Critères de bilan
FDR par ETP 15 584
BFR par ETP 7 116
Trésorerie nette 8 467
Taux d endettement hors C C associés % 42
Utilisation de l’EBE
Financement des investissements

Peinture

Présentation

Forme juridique
Localisation
Cher 7
Essonne 2
Eure et Loir 8
Loiret 13
Nièvre 3
Main d’oeuvre
MO totale 2.36
Effectif non salarié retenu 1.00
Effectif salarié retenu 1.36
Classes de chiffre d’affaires

Résultats par ETP

Soldes de gestion par ETP
% CA
MO.totale 2 0
Chiffres d’affaires 72014 100
-Achats consommés et sous-traitance 17985 25
= Marge globale 54030 75
-Autres achats et charges externes 14782 21
= Valeur ajoutée 39248 55
-Charges main d’oeuvre et impôts 26588 37
= Exédent Brut d’Exploitation 12659 18
= Résultat courant 10913 15
Dispersion

Situation financière

Bilan
Critères de bilan
FDR par ETP 15 052
BFR par ETP 1 941
Trésorerie nette 13 111
Taux d endettement hors C C associés % 53
Utilisation de l’EBE
Financement des investissements

Perspectives

L’année 2026 pourrait marquer les premiers signes d’amélioration pour les TPE-PME du bâtiment après plusieurs années de forte dégradation de l’activité. Si les niveaux de production restent inférieurs à ceux observés avant la crise immobilière, le secteur pourrait progressivement bénéficier d’un environnement économique plus favorable, porté par une stabilisation du marché et une reprise graduelle de certains investissements.

📈 Vers une stabilisation de l’activité

Après les fortes baisses enregistrées entre 2023 et 2025, la contraction de l’activité devrait ralentir sensiblement. Le segment du logement neuf demeure fragile, mais les premiers signes de reprise du marché immobilier et l’amélioration progressive des conditions de financement pourraient favoriser un redémarrage progressif des projets.

🏗 La rénovation reste le principal moteur

La rénovation énergétique, l’adaptation des logements et l’entretien du parc bâti continueront de soutenir l’activité. Les dispositifs d’accompagnement à la rénovation et les exigences croissantes en matière de performance énergétique devraient maintenir une demande relativement dynamique sur ce segment.

👷 Une situation de l’emploi encore sous surveillance

Même si les ajustements d’effectifs observés ces dernières années se poursuivent dans certaines entreprises, la situation pourrait progressivement se stabiliser. Les besoins en compétences restent importants dans de nombreux métiers du bâtiment, notamment dans les activités liées à la rénovation énergétique et aux nouvelles techniques constructives.

📦 Carnets de commandes et investissements

Les carnets de commandes demeurent inférieurs à leurs niveaux historiques mais pourraient progressivement se reconstituer. Les dirigeants restent prudents dans leurs décisions d’investissement, même si la nécessité de moderniser les équipements, de renforcer les compétences et d’accélérer la transition numérique demeure forte.

🌱 Des opportunités liées à la transition environnementale

Plusieurs facteurs pourraient soutenir l’activité :

  • le maintien d’une forte demande en rénovation énergétique ;

  • le développement des travaux d’adaptation au changement climatique ;

  • les investissements dans la performance environnementale des bâtiments ;

  • l’intégration croissante de solutions numériques et de nouveaux matériaux.

💰 Une vigilance toujours nécessaire

Malgré ces perspectives plus favorables, les marges des entreprises restent fragiles. Les coûts de production demeurent élevés et la visibilité économique reste limitée. La maîtrise de la trésorerie et des charges continuera de constituer un enjeu majeur, particulièrement pour les plus petites structures.

En résumé, 2026 pourrait marquer le début d’une phase de stabilisation après plusieurs années de recul marqué. Si les difficultés du logement neuf continuent de peser sur le secteur, la rénovation, la transition énergétique et l’amélioration progressive du contexte économique offrent des perspectives plus favorables aux TPE-PME du bâtiment.

Notre accompagnement

Créé il y a plus de 60 ans sur un modèle associatif par des chefs d’entreprises pour répondre à leurs besoins d’accompagnement en gestion, Cerfrance Alliance Centre a développé une offre riche, pluridisciplinaire répondant au plus juste aux besoins de chaque dirigeant.

En phase de création, de développement ou de transmission d’entreprise, les experts Cerfrance Alliance Centre accompagnent et guident le chef d’entreprise dans toutes ses fonctions.

Pour ce faire, les offres de Cerfrance Alliance Centre sont structurées autour de trois domaines de compétences :

  • Le respect des obligations réglementaires ;

  • Le pilotage et la gestion d’entreprise ;

  • L’accompagnement personnalisé du dirigeant et la conduite de projets.

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Glossaire et méthode

Méthodologie

Les chiffres présentés dans ce document sont issus d’une synthèse des données comptables des clients-adhérents de Cerfrance Alliance Centre.

Abréviations utilisées

  • Annuités LMT: Annuités à long et moyen terme
  • APE: Activité principale exercée (code NAF attribué par l’INSEE)
  • CA: Chiffre d’affaires
  • Dettes CT: Dettes à court terme
  • EBE: Excédent Brut d’Exploitation
  • ETP: Equivalent temps plein ; ensemble de la main d’oeuvre de l’entreprise
  • ETP NS: Equivalent temps plein non salarié
  • EURL: Entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée
  • FdR: Fonds de roulement
  • FF: Frais financiers
  • INSEE: Institut national de la statistique et des études économiques
  • MO: Main d’oeuvre
  • NAF: Nomenclature d’activités française : 732 activités codifiées
  • PGE: Prêt garanti par l’Etat
  • SARL: Société à responsabilité limitée
  • SAS: Société par actions simplifiée
  • SASU: SAS unipersonnelle
  • TNS: Travailleur non salarié
  • VA: Valeur ajoutée

Définitions

  • Annuités : Remboursement annuel des emprunts (intérêt et capital)

  • EBE : L’Excédent Brut d’Exploitation est un bon indicateur des performances économiques de l’entreprise, l’utilisation qu’elle a fait de son “outil d’exploitation”. Il n’est pas influencé par les politiques d’amortissement et de financement de l’entreprise. Calcul : EBE = Résultat courant + dotations aux amortissements + frais financiers.

  • Résultat courant : différence produit-charges qui découle de l’activité courante de l’entreprise.

  • Revenu disponible : Doit permettre de couvrir les prélèvements privés et l’autofinancement des investissements.

  • Taux d’endettement : Total des dettes / actif d’exploitation (en%)

  • Charges de main d’oeuvre : Salaires bruts + charges sociales sur salaire + charges sociales des non salariés.