Main d’oeuvre
| MO totale | 3.63 |
| Effectif non salarié retenu | 0.94 |
| Effectif salarié retenu | 2.70 |
Chaque année, Cerfrance Alliance Centre met à la disposition de ses clients-adhérents son analyse des résultats économiques de l’année précédente. Ces résultats sont obtenus à partir de leurs données comptables, financières et techniques.
Les résultats rassemblés dans ce document sont obtenus à partir des données économiques et financières de 378 entreprises du secteur du bâtiment adhérentes de Cerfrance Alliance Centre. Cette étude met en évidence les caractéristiques et les résultats économiques de ces entreprises en 2025. Le classement des entreprises est fait selon la nomenclature NAF. Les entreprises du secteur du bâtiment sont celles de la classe 43. Ces activités peuvent aussi être regroupées selon les types d’intervention : Code NAF
Secteurs d’Activité et Codes NAF
Les TPE-PME du bâtiment évoluent dans un contexte toujours marqué par les conséquences de la crise immobilière, la transition environnementale et les difficultés de recrutement. Malgré quelques signes de stabilisation, plusieurs défis continuent de peser sur leur activité et leur rentabilité.
💸 Des marges toujours sous pression
Même si l’inflation des matériaux s’est progressivement atténuée par rapport aux années 2022-2023, les coûts de construction demeurent à des niveaux élevés. Les entreprises doivent également faire face à l’augmentation des charges salariales, des assurances et des coûts d’exploitation.
Dans un contexte de concurrence importante, la répercussion intégrale de ces hausses sur les prix reste difficile, ce qui limite les marges des entreprises, particulièrement pour les plus petites structures.
🏗 Une construction neuve en difficulté
La baisse de la construction neuve demeure le principal point de fragilité du secteur. Le recul des permis de construire et des mises en chantier, conséquence de plusieurs années de ralentissement du marché immobilier et de conditions de financement moins favorables, continue d’affecter les carnets de commandes.
L’entretien-rénovation et la rénovation énergétique constituent des relais d’activité importants, mais ne compensent pas toujours totalement le recul du neuf.
📉 Des capacités d’investissement limitées
Les TPE-PME doivent poursuivre la modernisation de leurs équipements et de leurs méthodes de travail tout en préservant leur trésorerie.
Si les conditions de financement se sont progressivement stabilisées, les entreprises restent prudentes dans leurs investissements en raison d’un contexte économique encore incertain.
🌱 Une transition écologique incontournable
La mise en œuvre des réglementations environnementales, notamment autour de la performance énergétique des bâtiments et de la réduction de l’empreinte carbone de la construction, transforme durablement les métiers du bâtiment.
Les entreprises doivent :
renforcer les compétences de leurs équipes ;
investir dans de nouveaux matériaux et procédés ;
répondre aux exigences croissantes des marchés publics et privés ;
s’adapter aux attentes en matière de rénovation énergétique.
Ces évolutions constituent de réelles opportunités de développement mais nécessitent des investissements parfois importants.
👷 Des difficultés persistantes de recrutement
La pénurie de main-d’œuvre qualifiée demeure l’un des principaux freins au développement des entreprises du bâtiment.
De nombreux métiers restent en tension : maçons, couvreurs, plombiers, électriciens, menuisiers ou conducteurs de travaux. Le renouvellement générationnel et l’attractivité des métiers continuent de représenter des enjeux majeurs pour la profession.
📲 Accélération de la transformation numérique
L’utilisation des outils numériques se développe progressivement : BIM, logiciels de gestion de chantier, suivi de la performance énergétique, planification des interventions ou gestion documentaire.
Toutefois, les investissements nécessaires et le manque de compétences internes ralentissent encore l’adoption complète de ces technologies dans les plus petites structures.
🏡 L’entretien-rénovation comme moteur de résilience
Face au ralentissement du marché du neuf, les entreprises cherchent à renforcer leur positionnement sur les marchés de la rénovation, de l’amélioration énergétique et de la maintenance des bâtiments.
La montée en puissance de ces activités constitue aujourd’hui l’un des principaux leviers de développement et de sécurisation de l’activité pour une grande partie des TPE-PME du secteur.
Ces enjeux nécessitent une adaptation continue des entreprises afin de préserver leur compétitivité et de saisir les opportunités offertes par les transformations du secteur du bâtiment.
Vos conseils Cerfrance vous accompagnent dans vos défis de gestion d’entreprise.
L’évolution des résultats économiques des TPE-PME du bâtiment ces dernières années a été marquée par une succession de chocs conjoncturels. Après le fort rebond post-Covid, le secteur traverse depuis 2023 une phase de ralentissement durable, particulièrement marquée dans la construction neuve, tandis que l’entretien-rénovation continue de jouer un rôle d’amortisseur.
📈 2021–2022 : Reprise post-Covid
Après le choc de 2020, l’activité a connu un net rebond, porté par la reprise des chantiers, le dynamisme du marché immobilier et les dispositifs publics de soutien à la rénovation énergétique.
Le chiffre d’affaires a progressé significativement, notamment dans l’entretien-amélioration, qui représentait déjà plus de la moitié de l’activité du secteur.
📉 2023–2024 : Dégradation progressive de la conjoncture
À partir de 2023, le bâtiment a subi les effets conjugués de la remontée des taux d’intérêt, du recul de l’investissement immobilier et de l’inflation des coûts de construction.
La crise du logement neuf s’est accentuée en 2024, entraînant une forte baisse des mises en chantier et des permis de construire. Les entreprises du secteur ont vu leur carnet de commandes se réduire progressivement, en particulier dans les activités fortement dépendantes de la construction neuve.
L’entretien-amélioration est resté mieux orienté mais n’a pas suffi à compenser le recul des autres segments. Les marges ont été mises sous pression par la concurrence accrue et par la difficulté à répercuter intégralement les hausses de coûts sur les prix de vente.
📉 2025 : Une année encore difficile mais marquée par une stabilisation progressive
En 2025, l’activité du bâtiment est demeurée à un niveau faible. La construction neuve est restée pénalisée par un marché immobilier dégradé et par une demande privée limitée. Les entreprises ont continué à faire face à une baisse du volume des affaires, notamment dans le logement individuel et collectif.
Toutefois, plusieurs indicateurs ont montré un ralentissement de la dégradation observée en 2024. La baisse de l’inflation, la stabilisation progressive des taux d’intérêt et le maintien de la demande en entretien-rénovation ont permis d’atténuer les tensions les plus fortes.
Les travaux de rénovation énergétique, d’adaptation des logements et de maintenance du parc existant ont constitué les principaux soutiens de l’activité. Malgré cela, la rentabilité des TPE-PME est restée sous pression, les marges demeurant inférieures aux niveaux observés avant la crise du logement.
En résumé, après deux années de ralentissement marqué, les TPE-PME du bâtiment ont évolué en 2025 dans un contexte toujours difficile, mais marqué par les premiers signes de stabilisation. Les perspectives pour 2026 demeurent prudentes, avec un éventuel redressement progressif porté par l’entretien-rénovation, la rénovation énergétique et une amélioration attendue des conditions de financement.
| Cher | 4 |
| Essonne | 1 |
| Eure et Loir | 7 |
| Loiret | 14 |
| Nièvre | 5 |
| MO totale | 3.63 |
| Effectif non salarié retenu | 0.94 |
| Effectif salarié retenu | 2.70 |
| % CA | ||
|---|---|---|
| MO.totale | 4 | 0 |
| Chiffres d’affaires | 180771 | 100 |
| -Achats consommés et sous-traitance | 70316 | 39 |
| = Marge globale | 110455 | 61 |
| -Autres achats et charges externes | 52774 | 29 |
| = Valeur ajoutée | 57682 | 32 |
| -Charges main d’oeuvre et impôts | 31877 | 18 |
| = Exédent Brut d’Exploitation | 25805 | 14 |
| = Résultat courant | 16406 | 9 |
| FDR par ETP | 46 782 |
| BFR par ETP | 20 445 |
| Trésorerie nette | 26 337 |
| Taux d endettement hors C C associés % | 53 |
| Cher | 8 |
| Essonne | 7 |
| Eure et Loir | 13 |
| Loiret | 18 |
| Nièvre | 10 |
| MO totale | 4.17 |
| Effectif non salarié retenu | 0.95 |
| Effectif salarié retenu | 3.22 |
| % CA | ||
|---|---|---|
| MO.totale | 4 | 0 |
| Chiffres d’affaires | 101183 | 100 |
| -Achats consommés et sous-traitance | 36989 | 37 |
| = Marge globale | 64195 | 63 |
| -Autres achats et charges externes | 19860 | 20 |
| = Valeur ajoutée | 44335 | 44 |
| -Charges main d’oeuvre et impôts | 31244 | 31 |
| = Exédent Brut d’Exploitation | 13090 | 13 |
| = Résultat courant | 9806 | 10 |
| FDR par ETP | 25 057 |
| BFR par ETP | 8 025 |
| Trésorerie nette | 17 032 |
| Taux d endettement hors C C associés % | 85 |
| Cher | 5 |
| Essonne | 3 |
| Eure et Loir | 9 |
| Loiret | 13 |
| Nièvre | 5 |
| MO totale | 4.38 |
| Effectif non salarié retenu | 0.96 |
| Effectif salarié retenu | 3.42 |
| % CA | ||
|---|---|---|
| MO.totale | 4 | 0 |
| Chiffres d’affaires | 148805 | 100 |
| -Achats consommés et sous-traitance | 50448 | 34 |
| = Marge globale | 98357 | 66 |
| -Autres achats et charges externes | 31850 | 21 |
| = Valeur ajoutée | 66507 | 45 |
| -Charges main d’oeuvre et impôts | 45703 | 31 |
| = Exédent Brut d’Exploitation | 20804 | 14 |
| = Résultat courant | 15613 | 10 |
| FDR par ETP | 38 988 |
| BFR par ETP | 8 681 |
| Trésorerie nette | 30 308 |
| Taux d endettement hors C C associés % | 42 |
| Cher | 2 |
| Essonne | 1 |
| Eure et Loir | 1 |
| Loiret | 3 |
| Nièvre | 1 |
| MO totale | 1.25 |
| Effectif non salarié retenu | 0.50 |
| Effectif salarié retenu | 0.75 |
| % CA | ||
|---|---|---|
| MO.totale | 1 | 0 |
| Chiffres d’affaires | 109788 | 100 |
| -Achats consommés et sous-traitance | 30138 | 27 |
| = Marge globale | 79650 | 73 |
| -Autres achats et charges externes | 26742 | 24 |
| = Valeur ajoutée | 52908 | 48 |
| -Charges main d’oeuvre et impôts | 32864 | 30 |
| = Exédent Brut d’Exploitation | 20044 | 18 |
| = Résultat courant | 15765 | 14 |
| FDR par ETP | 15 265 |
| BFR par ETP | 224 |
| Trésorerie nette | 15 041 |
| Taux d endettement hors C C associés % | 57 |
| Cher | 10 |
| Essonne | 3 |
| Eure et Loir | 9 |
| Loiret | 10 |
| Nièvre | 9 |
| MO totale | 2.94 |
| Effectif non salarié retenu | 1.12 |
| Effectif salarié retenu | 1.82 |
| % CA | ||
|---|---|---|
| MO.totale | 3 | 0 |
| Chiffres d’affaires | 134233 | 100 |
| -Achats consommés et sous-traitance | 59145 | 44 |
| = Marge globale | 75088 | 56 |
| -Autres achats et charges externes | 23155 | 17 |
| = Valeur ajoutée | 51932 | 39 |
| -Charges main d’oeuvre et impôts | 35625 | 27 |
| = Exédent Brut d’Exploitation | 16307 | 12 |
| = Résultat courant | 11757 | 9 |
| FDR par ETP | 30 195 |
| BFR par ETP | 7 471 |
| Trésorerie nette | 22 724 |
| Taux d endettement hors C C associés % | 70 |
| Cher | 8 |
| Essonne | 3 |
| Eure et Loir | 19 |
| Loiret | 31 |
| Nièvre | 9 |
| MO totale | 3.7 |
| Effectif non salarié retenu | 0.9 |
| Effectif salarié retenu | 2.8 |
| % CA | ||
|---|---|---|
| MO.totale | 4 | 0 |
| Chiffres d’affaires | 111519 | 100 |
| -Achats consommés et sous-traitance | 41953 | 38 |
| = Marge globale | 69566 | 62 |
| -Autres achats et charges externes | 20436 | 18 |
| = Valeur ajoutée | 49130 | 44 |
| -Charges main d’oeuvre et impôts | 36508 | 33 |
| = Exédent Brut d’Exploitation | 12622 | 11 |
| = Résultat courant | 9779 | 9 |
| FDR par ETP | 22 629 |
| BFR par ETP | 4 440 |
| Trésorerie nette | 18 189 |
| Taux d endettement hors C C associés % | 60 |
| Cher | 4 |
| Essonne | 1 |
| Eure et Loir | 4 |
| Loiret | 4 |
| Nièvre | 2 |
| MO totale | 3.24 |
| Effectif non salarié retenu | 1.19 |
| Effectif salarié retenu | 2.05 |
| % CA | ||
|---|---|---|
| MO.totale | 3 | 0 |
| Chiffres d’affaires | 86213 | 100 |
| -Achats consommés et sous-traitance | 36050 | 42 |
| = Marge globale | 50164 | 58 |
| -Autres achats et charges externes | 12393 | 14 |
| = Valeur ajoutée | 37770 | 44 |
| -Charges main d’oeuvre et impôts | 25409 | 29 |
| = Exédent Brut d’Exploitation | 12361 | 14 |
| = Résultat courant | 10321 | 12 |
| FDR par ETP | 15 584 |
| BFR par ETP | 7 116 |
| Trésorerie nette | 8 467 |
| Taux d endettement hors C C associés % | 42 |
| Cher | 7 |
| Essonne | 2 |
| Eure et Loir | 8 |
| Loiret | 13 |
| Nièvre | 3 |
| MO totale | 2.36 |
| Effectif non salarié retenu | 1.00 |
| Effectif salarié retenu | 1.36 |
| % CA | ||
|---|---|---|
| MO.totale | 2 | 0 |
| Chiffres d’affaires | 72014 | 100 |
| -Achats consommés et sous-traitance | 17985 | 25 |
| = Marge globale | 54030 | 75 |
| -Autres achats et charges externes | 14782 | 21 |
| = Valeur ajoutée | 39248 | 55 |
| -Charges main d’oeuvre et impôts | 26588 | 37 |
| = Exédent Brut d’Exploitation | 12659 | 18 |
| = Résultat courant | 10913 | 15 |
| FDR par ETP | 15 052 |
| BFR par ETP | 1 941 |
| Trésorerie nette | 13 111 |
| Taux d endettement hors C C associés % | 53 |
L’année 2026 pourrait marquer les premiers signes d’amélioration pour les TPE-PME du bâtiment après plusieurs années de forte dégradation de l’activité. Si les niveaux de production restent inférieurs à ceux observés avant la crise immobilière, le secteur pourrait progressivement bénéficier d’un environnement économique plus favorable, porté par une stabilisation du marché et une reprise graduelle de certains investissements.
📈 Vers une stabilisation de l’activité
Après les fortes baisses enregistrées entre 2023 et 2025, la contraction de l’activité devrait ralentir sensiblement. Le segment du logement neuf demeure fragile, mais les premiers signes de reprise du marché immobilier et l’amélioration progressive des conditions de financement pourraient favoriser un redémarrage progressif des projets.
🏗 La rénovation reste le principal moteur
La rénovation énergétique, l’adaptation des logements et l’entretien du parc bâti continueront de soutenir l’activité. Les dispositifs d’accompagnement à la rénovation et les exigences croissantes en matière de performance énergétique devraient maintenir une demande relativement dynamique sur ce segment.
👷 Une situation de l’emploi encore sous surveillance
Même si les ajustements d’effectifs observés ces dernières années se poursuivent dans certaines entreprises, la situation pourrait progressivement se stabiliser. Les besoins en compétences restent importants dans de nombreux métiers du bâtiment, notamment dans les activités liées à la rénovation énergétique et aux nouvelles techniques constructives.
📦 Carnets de commandes et investissements
Les carnets de commandes demeurent inférieurs à leurs niveaux historiques mais pourraient progressivement se reconstituer. Les dirigeants restent prudents dans leurs décisions d’investissement, même si la nécessité de moderniser les équipements, de renforcer les compétences et d’accélérer la transition numérique demeure forte.
🌱 Des opportunités liées à la transition environnementale
Plusieurs facteurs pourraient soutenir l’activité :
le maintien d’une forte demande en rénovation énergétique ;
le développement des travaux d’adaptation au changement climatique ;
les investissements dans la performance environnementale des bâtiments ;
l’intégration croissante de solutions numériques et de nouveaux matériaux.
💰 Une vigilance toujours nécessaire
Malgré ces perspectives plus favorables, les marges des entreprises restent fragiles. Les coûts de production demeurent élevés et la visibilité économique reste limitée. La maîtrise de la trésorerie et des charges continuera de constituer un enjeu majeur, particulièrement pour les plus petites structures.
En résumé, 2026 pourrait marquer le début d’une phase de stabilisation après plusieurs années de recul marqué. Si les difficultés du logement neuf continuent de peser sur le secteur, la rénovation, la transition énergétique et l’amélioration progressive du contexte économique offrent des perspectives plus favorables aux TPE-PME du bâtiment.
Créé il y a plus de 60 ans sur un modèle associatif par des chefs d’entreprises pour répondre à leurs besoins d’accompagnement en gestion, Cerfrance Alliance Centre a développé une offre riche, pluridisciplinaire répondant au plus juste aux besoins de chaque dirigeant.
En phase de création, de développement ou de transmission d’entreprise, les experts Cerfrance Alliance Centre accompagnent et guident le chef d’entreprise dans toutes ses fonctions.
Pour ce faire, les offres de Cerfrance Alliance Centre sont structurées autour de trois domaines de compétences :
Le respect des obligations réglementaires ;
Le pilotage et la gestion d’entreprise ;
L’accompagnement personnalisé du dirigeant et la conduite de projets.
Si vous n’avez pas trouvé ce que vous cherchiez ou que vous souhaitez plus d’informations sur nos accompagnements rendez-vous sur notre site.
Les chiffres présentés dans ce document sont issus d’une synthèse des données comptables des clients-adhérents de Cerfrance Alliance Centre.
Annuités : Remboursement annuel des emprunts (intérêt et capital)
EBE : L’Excédent Brut d’Exploitation est un bon indicateur des performances économiques de l’entreprise, l’utilisation qu’elle a fait de son “outil d’exploitation”. Il n’est pas influencé par les politiques d’amortissement et de financement de l’entreprise. Calcul : EBE = Résultat courant + dotations aux amortissements + frais financiers.
Résultat courant : différence produit-charges qui découle de l’activité courante de l’entreprise.
Revenu disponible : Doit permettre de couvrir les prélèvements privés et l’autofinancement des investissements.
Taux d’endettement : Total des dettes / actif d’exploitation (en%)
Charges de main d’oeuvre : Salaires bruts + charges sociales sur salaire + charges sociales des non salariés.